« Et le Voile du Temple se déchira ! » - 3

Publié le par Catherine



E - Dipôle [Marie de Magdala – Jean]. Le Petit Magistère.

Myriam était (traditionnellement) la sœur de Lazare, celui que Jésus aurait ressuscité. On va essayer de jouer avec la farine pour retrouver le souffle de sa vie, qui se trouve dans le « VERBE » porté par son nom. Là, on va avoir besoin d'un grand savant. Qui ? Fabre d'Olivet ; c'était un grand initié qui connaissait tous les secrets de la vie. Il a écrit un dictionnaire des sons qui s'appelle : « La langue Hébraïque restituée ». (Editions Delphica – L'Age d'Homme)

En hébreu :
•  « Jean » correspond à « Johan », qui se prononce « I-O-E-N ».Cela correspond à l'ensemble kabbalistique [Youd, Vav, Hè, Noun].
•  « Myriam » correspond à « M-R-Y-M ». Cela correspond à l'ensemble kabbalistique [Mem, Resh, Youd, Mem].

« Marie » est un nom latin, qui n'existe pas, « en l'état » en hébreu. Néanmoins, Marie est Marie et ce prénom a assez de valeurs, en soi, pour qu'il soit étudié « phonétiquement ». La farine, c'est de la farine ; elle réagit aussi bien avec de l'hébreu, qu'avec du Français. La création ne se limite pas à ce qu'ont inventé les Hébreux. Dans le forum intitulé « Marie et les Templiers », ce prénom a été décomposé phonétiquement, et son sens kabbalistique a donc été reconstitué. Un son est un son ; il peut ne pas avoir l'histoire des Hébreux pour origine. Ici, laissons toutes les Marie de côté. Intéressons-nous, à un hypothétique couple « Mrym + Ioen ». Ces deux prénoms d'origine hébraïque appartiennent à des humains susceptibles d'exister en chair et en os. On peut, en effet, s'appeler de cette façon sans faire, pour cela, partie d'un ensemble qualifié d'évangélique. Découvrons le sens kabbalistique de ces deux prénoms.

 

 

I-O-E-N [Youd, Vav, Hè, Noun] :

  • Youd : ce caractère est le symbole de la toute puissance manifestée. Il représente la main de l'homme, son doigt indicateur. Employé comme signe grammatical, il est celui de la manifestation potentielle, de la durée intellectuelle et de l'éternité.
  • Vav : Quand il représente le son “o”, (c'est le cas, ici) le vav signifie l'œil de l'homme, et il représente la lumière.
  • Hè : en qualité de son vocal « è-ne », il est le symbole de l'existence élémentaire, et représente le principe de l'aspiration vitale.
  • Noun : comme image symbolique, il représente le fils de l'homme. Lorsqu'il est placé à la fin d'un mot, il représente un signe augmentatif, et il donne à l'être toute l'extension dont il est individuellement susceptible. C'est un « aspirateur vital terrestre, dont le moteur est céleste ». Il établit (ou rétablit) un pont vital entre la Terre et le ciel

Jean représente donc une la Puissance divine, manifestée, qui s'exprime sous forme de lumière, aspirant la vie a maxima. C'est un authentique Maître. (Hiram, diraient certain(e)s).

M-R-Y-M [Mem, Resh, Youd, Mem] :

  • Mem : Comme image symbolique, il représente la femme, mère, ou compagne, de l'homme. Placé au commencement d'un mot, il peint tout ce qui est local et plastique. La somme [mem + resh] caractérise tout ce qui se livre à son impulsion, qui s'étend, usurpe, envahit l'espace.
  • Resh : Comme image symbolique, il représente la tête de l'homme, mon mouvement déterminant, sa marche. Il est symbolisé par la couronne royale. Selon Boehme, la lettre R tire son origine de la faculté ignée de la Nature. On peut noter que la somme [aleph + resh] (de Marie) est le symbole de toutes les modifications apportées à l'élément initial. La somme [resh + Youd] est le symbole d'une émanation fluide, éthérée, spiritueuse, une exhalaison odorante.
  • Youd : ce caractère est le symbole de la toute puissance manifestée. Il représente la main de l'homme, son doigt indicateur. Employé comme signe grammatical, il est celui de la manifestation potentielle, de la durée intellectuelle et de l'éternité.
  • Mem : Comme image symbolique, mem représente la femme, mère, ou compagne, de l'homme. Placé à la fin d'un mot, il devient le signe collectif, développant l'être dans l'espace infini, autant que sa nature le permet, ou bien réunissant, par abstraction, en un seul être, tous ceux d'une même espèce.

Myriam représente donc la somme de tous ces symboles. C'est une femme, compagne, belle, sachant prendre de la place, et rayonner ; de nature royale, et ignée (femme solaire), sachant se remettre en cause, sachant redéfinir ses bases, émanant un parfum spirituel, qui pourrait bien être du même ordre que notre « spray anti odeur de vieille pomme pourrie et gâtée », soit une odeur de Youd. Cette odeur manifestera la toute puissance divine. Myriam, est ointe par le « youd » divin ; celui qui manquait à Eve pour ressembler à Yahvé ; elle est destinée à rassembler, autours d'elle, tous les descendants de la Eve Primordiale, et à les aider à faire les mêmes transformations qu'elle ; c'est le portrait de la « Eve Re-Générée » vouée à … la « Multiplication argentique », du Petit Magistère. C'est bien une authentique « Maîtresse ».

•  Jean et Myriam forment un dipôle. Demandons à l'encyclopédie de nous définir ce terme. « En électromagnétisme, un dipôle électrostatique désigne deux charges opposées + q et - q séparée d'une distance p ».

•  Jean « aspire » la différence des potentiels qui alimente le dipôle. Il ne peut tirer cette « charge magnétique » que d'un « équivalent d'une dynamo ». C'est la dynamisation (la mise en mouvement) des quatre phases du quaternaire chrétien « Pierre, Jacques, Paul et Jean » (que nous développerons dans le chapitre suivant) qui fournit cette « charge ». Ce quaternaire est en résonance avec les quatre phases de la Sephira YESOD ; elle-même en résonance avec les quatre « quartiers » de la Lune. Jean aspire depuis son Swadhistana chakra, en mettant en œuvre son plexus sacré. (Là, où réside … Lucia face). Jean « dresse son Lucifer » pour en faire de la lumière ; laquelle, va monter le long de Shushumna, au lieu de partir à la Terre (à la masse), elle va se diriger vers l'autre bout du dipôle, où se trouve Myriam.

•  Du fait qu'elle représente cet autre bout (du dipôle « Jean-Myriam »), Myriam, séparée de Jean de la « distance p », reçoit cette charge. A quoi correspond cette distance « p » ? Dans leurs corps et âmes respectives, elle correspond à la distance entre leurs Swadhistana chakra respectifs et leurs Anahata chakra respectifs. Dans le corps de l'homme (et donc la femme) universel(le), elle correspond à la distance « animique » entre la Sephira Yesod, et la Sephira Tiphereth de l'Arbre de Vie. Myriam « expire », la charge transmise, elle « souffle »  (Verbe Créateur, qui met la farine en « forme ») sous « forme » de vif argent . On expire par le nez ou par la bouche. On module la force et le rythme du VERBE, grâce au larynx, à la condition. qu'il soit libre, (que la pomme d'A-Dame ait été remplacée par le Youd divin). Ce Youd, Myriam l'a mis en place par l'adoubement qu'elle a reçu de Jésus. C'est et ce n'est que parce qu'elle aimait « à la folie » (Le Mat ou 22 ème lame du Tarot, en correspondance avec la lettre Hébraïque Tav ou Tau ; Thot). Myriam représente, donc, dans l'Arbre de vie le « DO » du quatrième octave. Mais, si cela a pu se faire, c'est aussi parce que l'amour que Jésus portait pour Myriam était, lui aussi, « fou » par rapport aux humains de la norme. Ce double amour a permis le transfert entre la pomme d'A-Dame et l'onction divine le Youd, transfusée à Myriam par (IO-S-OI), le Fils du Père divin. Le potentiel vital de Myriam est donc plus élevé que celui de Jean.  Sa charge dipolaire correspond au pôle « positif ». C'est Myriam (somment de la pyramide posée sur la pierre cubique) qui fait rentrer les flux vitaux dans le « champ » cardiaque, qui est sous l'influence de la sphère Tiphereth ; laquelle est en résonance avec la force de radiation solaire.

Quand les deux pôles (Jean et Myriam) sont alimentés, la Rose peut, à on tour, nourrir ses racines, au centre de la croix. La présence « dipolaire » de ces deux êtres est absolument nécessaire pour que ce couple de polarités opposées devienne le Rotor cardiaque du Graal. C'est le futur Graal, encore non fonctionnel. La circulation vitale a été rendue libre par le couple Jean – Myriam Il y a du courant dans le rotor (les dents de Papy de la dynamo), mais, il n'y a pas encore de transmission de flux entre le rotor et le stator. Tant que le stator n'aura pas été, lui aussi, libéré (perforation de l'hymen du Temple), l'hyménée entre le bas et le haut (les deux triangles de l'étoile de David) ne pourra pas être consommée. La Rose ne pourra pas encore fleurir, au centre de la future Rose + Croix. Mais, nous avons déjà atteint le premier stade de la trans-mutation alchimique : le rotor alimenté par « Jean et Myriam » a atteint la phase de « multiplication du Vif Argent ».

Le dipôle Jean + Myriam représente … les dents de Papy, rayonnant sur l'artichaut de la dynamo. Nous avons le rotor de la dynamo ; il nous suffit de trouver le stator correspondant pour retrouver la lumière primordiale.

Mon Petit-fils, s'est endormi ; c'est trop dur pour lui ; je vais donc continuer tout seul.


F - Architecture du Christianisme : la « pierre cubique à pointe »

Afin de bien comprendre le potentiel de vitalité de ce que représente l'apport de [IO-S-OI] à l'humanité. Observons son architecture. Le Christianisme est construit à partir de quatre fondements, surmontés d'un cinquième élément. (Pierre cubique à pointe).

Les quatre éléments (Pierre-Jacques-Paul-Jean) constituent le corps du Christianisme.
Le dipôle [Jean-Marie de Magdala] constitue le cœur, le Graal, l' âme du Christianisme.
Le souffle qui anime ce pentacle est Jésus (Yoshua), l' esprit du Christianisme, dont le sens kabbalistique soit [IO-S-OI] a été décrit, un peu plus haut.

Les quatre fondements du corps sont :

  • Pierre  : représente les fondations exotériques. C'est l'élément le plus fruste qui a servi de lien entre l'an 0032 et aujourd'hui. Il a donc eu son rôle de filiation héréditaire à jouer. C'est le gardien du patrimoine génétique de la famille chrétienne. Pour des raisons troubles, les Patrons de l'Eglise de Pierre ont donné à Marie un rôle contesté, car contestable.
  • Jacques  : représente le Maître et symbole du Compagnonnage. Il commence la construction du Christianisme élaboré. Chacun connaît la coquille et les Coquillards qui déambulaient le long des routes menant à Compostelle. Chacun sait que leur savoir était le résultat d'une connaissance ; laquelle se transmettait de Maître à apprenti, et que, pour devenir Compagnon il était nécessaire d'avoir beaucoup sali son tablier. Dans le compagnonnage, la place que tient la « Mère », en lieu et place de « Marie » est pragmatique. Quand on travaille, on n'a pas besoin d'une pucelle, mais, plutôt d'une « Maîtresse de la Maison » des Compagnons.
  • Paul  : représente l'initiation dite de « changement de cycle ». Il est le symbole de la mort à un mode de vie, qui renaît dans un nouveau cycle. Il pourrait être symbolisé par le Phœnix qui renaît de ses cendres, par le printemps qui fait renaître à un cycle nouveau la vie (apparemment) morte lors de l'automne précédent. La place de la femme dans cette mort est moins évidente. Un Maître (que je ne nommerais pas) a un jour déclaré « les femmes se sacrifient chaque mois, il n'est nul besoin pour elles de devoir redécouvrir le sens de cette règle ».
  • Jean  : représente la façade ésotérique du message chrétien. Il était le Gardien du Saint des Saints du Temple Chrétien. Il a eu plusieurs visages au cours des siècles, dont, l'un que presque personne ne lui conteste plus, celui des Maîtres Templiers. L'enseignement de Jean se transmettait de Maître à Disciple, par initiation. Quel est cet enseignement ? Tenter de répondre à cette question ne pourra qu'amener de multiples contestations. Chaque « Ecole » se bat en pensant qu'elle détient le meilleur enseignement johannite. Vis à vis de Marie, Jean a eu la place privilégiée. Jean est l'anima du Graal, Marie Magdalena en est l'animus. Jean et Marie Magdalena sont donc animiquement, initiatiquement, (pas biologiquement) « frère et sœur ». Il et elle, sont les deux ventricules du Graal, soit du cœur du Christianisme, dont l'enseignement se résume à cette formule « Aimez-vous les uns les autres ».

Lorsque ces quatre éléments travaillent de concert, ils se comportent comme la dynamique induite par les quatre phases de la Lune, soit comme un Rotor électro-aimanté. Lorsque l'on souhaite découvrir la vraie dynamique du Christianisme, il convient de la chercher en se mettant en résonance avec les influences de la Sephira « YESOD ». En gros (ne rentrons pas dans les détails) ces quatre phases correspondent à quatre pôles qui pourraient être assimilés à deux polarités forme lles sexuées (pas sexuelles) « masculin et féminin », et deux dynamiques ou deux types de forces, induites par la différence entre deux potentiels (corporel et animique). En astrophysique, ce « seuil » particulier correspond à un trou noir astronomique. Yesod représente donc la limite entre les mondes physiques et les mondes méta-physiques. L'Arbre de Vie décrit ce qui se passe de l'autre côté d'un trou noir astronomique !

Mettons tout le monde d'accord. Jésus a dit « En ces temps là, ( ???) Tout sera dévoilé ». Ces temps là semblent bien être venus, puisque ; aujourd'hui ; tout enseignement, même celui qui était jadis ésotérique, est aujourd'hui dévoilé sur la toile du Web. Nous n'avons donc plus besoin d'école de mystère ; il n'y a plus de mystère. Grâce aux progrès de la science et à l'universalité d'Internet, tout doit pouvoir être expliqué, de façon simple. Pour comprendre l'essence du Christianisme il n'est nul besoin de Gourou, et, il est même fortement conseillé de n'appartenir à aucune secte. Le seul propriétaire du copyright du Christianisme, c'est Jésus ; à la rigueur, [IO-S-OI] … point ...final. Et, [IO-S-OI], c'est comme le soleil ; tout ce qu'il fait, c'est gratuit, et donc mis à l'entière disposition de tou(te)s.

En gros, comment cela se passait-il durant les 20 siècles qui ont précédé le début de ce 21 ème siècle ? La transmission de la connaissance se faisait, par initiation, de Maître(s) à Disciple. Le disciple johannite (homme et-ou femme) devait suivre, très scrupuleusement, « trente deux sentiers », appelés les « trente deux sentiers de la sagesse ». La vraie initiation durait donc, vraiment, 32 années. Chaque année était rythmée par (dans l'ordre, très strict), les 22 lettres de l'alphabet hébraïque (ou les 22 lames du Tarot de Marseille, qui ont exactement la même signification), suivie des dix Sephiroth du double Arbre de la Vie et de la Connaissance. Au terme réussi de ce parcours, le récipiendaire recevait le grade symbolique de « Trente-troisième ». Ne rentrons pas, ici, dans les détails de ce parcours. Ce qui importe c'est que ce cheminement avait reçu le nom de Initiation johannite (de Saint Jean). Le rôle de Marie de Magdala était encore plus ésotérique que celui de Jean. Lors de ces initiations, la part de la féminité était allouée à « MARIE ». Aucune distinction n'était faite quant à son patronyme. Ce fut, en particulier, le cheminement typique des vrais Templiers.

Qui détient les archives de ces 20 siècles ? L'enseignement de Moïse a été perdu dans sa forme originelle (en particulier la prononciation de l'hébreu ancien est perdue). Mais, certains humains ont fait le lien entre les textes originaux et les premières retraductions en hébreu, plus ou moins modernisé. C'est de leur côté qu'il convient de se tourner pour savoir qui a conservé l'essence et l'esprit de l'enseignement de Saint Jean, dit l'évangéliste et de Marie de Magdala. Une chose est sûre, ce ne sont ni des Hébreux, ni des descendants d'Hébreux ; ce sont des Chrétiens. S'ils souhaitent, un jour se dévoiler, (Je ne le crois pas !) C'est à eux, et à eux seuls qu'il appartiendra de le faire.


[M-R-Y-M] [I-O-S-O-I] [ I-O-E-N]
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Publié dans Spiritualité

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